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savoircpouvoir

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Ce blog a pour objectif de montrer notre monde sous un autre angle et de vous révéler des informations plus ou moins "omises " par nos médias de masse.


L’histoire dingue de la naissance de la « médecine » moderne

Publié par savoircpouvoir sur 30 Juin 2011, 05:42am

Catégories : #Santé

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La médecine moderne reposerait sur une aberration ?

Natural News, Gabriel Donohoe, 7 décembre 2007


      La médecine moderne est solidement établie sur la « théorie des germes » fait connaître par Louis Pasteur dans les années 1860. Au moment où nous abordons le 21ème siècle, cette théorie pasteurienne vieille de 140 ans est toujours le paradigme de la lutte contre la maladie de la médecine occidentale.


      Seulement, de nos jours, devant l’énorme déferlement de maladies infectieuses et la rapide propagation épidémique du cancer, du diabète, des maladies cardiaques et des autres maladies chroniques, nous devons nous demander si la théorie de Pasteur est vraiment sérieuse.


      Considérez ces statistiques alarmantes d'un rapport commandité par le Nutrition Institute of America en octobre 2003 : 2,2 millions de patients hospitalisés sont victimes d’effets indésirables de médicaments, les remèdes prescrits entraînant chaque année la mort de 106.000 personnes. En d'autres termes, plus de 2.000 clients meurent chaque semaine en Zunie de remèdes prescrits correctement à des doses convenablement indiquées.


      Il s’agit d’un grave réquisitoire contre une médecine pharmaceutique, qui est indissolublement liée à la théorie des germes de Pasteur.


      Selon Pasteur :

      - Les germes ou microbes provoquent des maladies.

      - Les germes envahissent le corps depuis l'extérieur, c'est à dire, par l’intermédiaire de l'air, de l'eau ou des aliments.

      - Le sang humain est stérile et peut seulement être infecté par des microbes de l'extérieur.

      - Les germes sont monomorphes, c'est à dire, ont une forme unique, et sont classables en espèces.

      - Chaque maladie précise est le fait d’un germe spécifique.

      - Les germes doivent être tués par des produits pharmaceutiques.


      Dans les années 1870, la théorie pasteurienne des germes fut développée par William Koch, un contemporain et rival de Pasteur. De nos jours, les preuves de cette théorie sont encore connues sous le nom de « Postulats de Koch. »


      La contribution de Koch à la théorie des germes fut essentiellement de prouver qu'un type précis de germe donne une maladie précise, que le germe peut être trouvé chez toute personne atteinte de sa maladie particulière, mais pas chez les gens sains, et que quiconque exposé à des germes attraperait la maladie.


      Or, quand il s’aperçut que des gens sains peuvent porter les germes de certaines maladies sans présenter aucun symptôme, Koch dut renoncer à une partie de son premier postulat. Il dut aussi revoir le troisième, quand il fut démontré qu’on peut être exposé à des germes virulents sans pourtant attraper la maladie.


      Les « fondements » de la nouvelle théorie des germes montraient déjà des fissures.


      Pourtant, à la fin des années 1800, en dépit d’être fortement controversée, la théorie des germes fut promptement adoptée par les instances médicales de l’époque. Cette nouvelle théorie du microbe envahissant le corps depuis l'extérieur conféra les pleins pouvoirs à l'industrie médicale et pharmaceutique devenue gardienne de la santé humaine et animale. Les gens devinrent dépendants de la jeune industrie pharmaco-médicale pour l’information et la protection de la maladie. C’est de cette manière que naquit la médecine moderne.


      Un certain nombre d'éminents scientifiques s’opposaient à Pasteur et à la théorie des germes, notamment le très respecté professeur Antoine Béchamp. Homme discret et modeste, Béchamp était un scientifique bien plus brillant que le chimiste Louis Pasteur qui faisait sa propre réclame. (On pense aujourd'hui que Pasteur s’appropria beaucoup de travaux de Béchamp et les fit passer pour les siens. Cela a incité R.B. Pearson à écrire un livre dans les années 1940 intitulé « Pasteur, Plagiarist, Imposter. »)


      Béchamp et les autres scientifiques croyaient en la théorie du pléomorphisme, qu’un microbe peut évoluer à travers de nombreuses formes, de virus à bactérie, levure, champignon, moisissure, et peut même redevenir à nouveau un proto-virus. Béchamp pouvait voir clairement ce cycle se manifester à travers son microscope. Les grands médecins rejetaient à l'époque le pléomorphisme, tout comme ils ne s’intéressent même pas aux phénomènes pléomorphes filmés et documentés par des scientifiques d'aujourd'hui, comme le Dr Robert O. Young de San Diego en Californie.


      Claude Bernard, un autre contemporain de Béchamp, expliquait la théorie pléomorphe et disait que le terrain intérieur ou « milieu interne, » et non pas les microbes, est la cause de la maladie. Il découvrit que le sang et les tissus acides fournissent un terrain idéal au développement de la maladie. Quand le terrain devient acide, les microbes évoluent en formes pathogènes et effectuent le travail que la nature leur a assigné en tant qu’employés de nettoyage et fossoyeurs, ils récupèrent les tissus enflammés ou infectés.


      L'acidité ou l'équilibre acido-basique du sang se mesure à son pH. Le potentiel hydrogène est un indicateur très important de la bonne santé. Le sang fera tout son possible pour maintenir son pH à 7,365, c’est-à-dire, légèrement alcalin. Il prendra même des réserves alcalines, comme le calcium des os, pour neutraliser toute augmentation de l'acidité. (Cela peut aboutir à une situation étiquetée ostéoporose par la médecine moderne.)


      Quand le pH chute, même d’un dixième, la montée de l'acidité est interprétée par les microbes, déjà présents par milliards dans le corps, comme un signe de mort ou d’agonie de l’organisme. Cela incite les bactéries inoffensives à se transformer en enzymes et moisissures virulentes pour réduire le corps en la poussière d’où il est sorti.


      Pasteur lui-même réalisa par la suite cette vérité, et, sur son lit de mort, il déclara que « Bernard avait raison... le microbe n'est rien ; le terrain est tout. » Mais les grands médecins avaient désormais choisi de l'ignorer. Ils pressentaient que la théorie des germes offre une occasion de tout repos pour amasser une fortune colossale.


      Dans communauté scientifique, Béchamp et d’autres s’opposaient à la théorie des germes et plaidaient en faveur de la théorie du pléomorphisme en disant :

      - Le terrain acide, et non pas les germes, provoque la maladie.

      - Les germes sont déjà dans le corps par milliards et ne doivent pas nécessairement venir de l'extérieur (même si cela peut parfois arriver).

      - Le sang n'est pas stérile ; il peut contenir plusieurs formes microbiennes.

      - Les germes sont pléomorphes, c'est à dire, sont capables de passer par de nombreuses formes (le Dr Gaston Naessens a identifié un microbe subissant 16 étapes évolutives différentes).

      - Pratiquement toutes les maladies sont dues à l’acidité du terrain. [Ndt : Sauf naturellement les maladies émergentes, qui sont dues à la contamination de l’organisme par les métaux lourds libérés dans l’environnement et injectés chez les gogos par l’intermédiaire des vaccinations dans le cadre d’une lucrative lutte contre les moulins à vent.]

      - Les maladies peuvent être bloquées ou annulées en augmentant l'alcalinité du terrain.


      Le professeur Béchamp fut conduit à élaborer sa théorie pléomorphe par la découverte d'un grand nombre de petits corps granuleux dans les échantillons de sang vivant qu'il observait à travers son microscope. Beaucoup de ses contemporains écartaient ces minuscules formes de vie comme une contamination de laboratoire sans importance. Mais elles intriguaient Béchamp. Il les nomma « microzymas » ou « petits corps. »


      Il découvrit des microzymas dans chaque cellule, dans le sang, chez des animaux, dans des plantes, et même dans des roches. Il découvrit leur présence dans les restes d'animaux morts depuis de nombreuses années, après que le corps de l'animal soit presque tombé en poussière. Il observa que, dans un organisme sain, les microzymas travaillent à réparer et nourrir et chaque cellule ; mais, si le terrain devient acide, les microzymas se transforment en virus, bactéries, levures, champignons et moisissures, et s’attaquent à la décomposition de leur hôte.


      L’œuvre de Béchamp fut ignorée, ridiculisée, étouffée et vite oubliée. Au fil des ans, quelques scientifiques ont découvert des phénomènes pléomorphes pour eux-mêmes -Günther Enderlein, Royal Raymond Rife, Wilhelm Reich, Virginia Livingston-Wheeler, Gaston Naessens et, plus récemment, le Dr Robert O. Young (de San Diego) et le Dr David Jubb (de New York). La plupart n'avaient pas puisé dans les travaux des scientifiques antérieurs et pensaient que cette découverte était exclusivement la leur. Tout comme Béchamp avant eux, ils ont eux aussi constaté qu’on n’a pas tenu compte de leur découverte ou bien qu’elle a été étouffée.


      Tous furent fascinés par les « petits corps » que Béchamp avait appelé « microzymas. » Ils furent appelés « protites » par Enderlein, « progenitor cryptocides » par Livingston-Wheeler, et « somatides » par Naessens. Mais tous constatèrent l’impossibilité de détruire ces « petits corps, » même en les soumettant aux fortes températures de la carbonisation ou à de hautes doses de radiations.


      Le Dr David Jubb les qualifie de « colloïdes de la vie » et dit qu'ils sont indestructibles. Ils résistent « à une chaleur énorme, aux rayonnements et aux produits chimiques, et peuvent résider dans des solutions pétrochimiques, dans la roche brûlante au plus profond de la Terre, dans des météorites et dans l'eau radioactive des cœurs de centrales nucléaires. Après la mort de leur hôte, les colloïdes de la vie retournent à la terre. Le colloïde de la vie est le facteur inconnu entre animé et inanimé. » (Jubbs Cell Rejuvenation, p.14.)


      Cette dernière phrase résonne pas mal. Le Dr Jubb dit que les colloïdes de la vie, ou microzymas, sont les plus petites formes de vie observables entre esprit et matière.


      Nous avons encore beaucoup à apprendre sur la vie, la médecine et la guérison, mais nous devons aborder ces choses avec un esprit ouvert, curieux.


      Combien de temps faudra-t-il à la médecine moderne pour accepter que les microbes ne donnent pas la maladie mais apparaissent juste à la suite de la maladie ? Qui financera la recherche sur l’œuvre pléomorphe entamée par Béchamp, Enderlein, Rife et les autres ? Qui sera assez courageux pour affronter la doctrinaire approche pasteurienne comptant sur les médicaments de la grosse industrie pharmaceutique ?


      Quand un groupe de gens est exposé à un virus ou une toxine alimentaire, la médecine moderne examine seulement ceux qui tombent malades. Ce qu'elle devrait faire, c'est examiner ceux qui n'ont pas été malades. On découvrirait sans doute que le sang et les tissus des malades étaient acides, tandis qu’ils étaient alcalins chez ceux qui n'ont pas succombé au virus/toxine. Voilà où réside la clé de la santé.


      La maladie ne peut pas s’installer dans un organisme alcalin. Un régime alimentaire et un mode de vie alcalinisants peuvent prévenir et annuler la maladie. Mais ne vous attendez pas à ce que ce soit avalisé par la médecine orthodoxe : Ce n’est pas porteur de profits.



Original : www.naturalnews.com/022332_disease_medicine_germs.html



Source

http://www.alterinfo.net/L-histoire-dingue-de-la-naissance-de-la-medecine-moderne_a55033.html

 


Le pléomorphisme


Résumé d’un texte du Docteur Myers (Etats-Unis)

 
À l’école de médecine, en règle générale, ce que nous étudions était mort.
De temps en temps, on étudiait des choses vivantes, tels le sang frais et l’urine. Lorsque ces substances vivantes étaient observées, sous une immersion d’huile, avec un microscope puissant, on pouvait observer en plus des globules blancs et rouges des « petits points » partout qui se lovent sur eux-mêmes, tournent et bondissent en un mouvement incessant. Leur diamètre est de 0,01 pin (1/100.000 mm) tandis qu’un globule rouge a un diamètre de 6-9 pin. (Découverte du Professeur Béchamp). On nous expliquait que ces « petits points » n’étaient pas là ; qu’ils étaient faits de poussière ou de gros globules appelés chyIomicrons ou encore que c’étaient des « atomes rebondissant les uns sur les autres » (mouvement Brownien).
 
Ces « petits points » sont le sujet de cette « nouvelle » microbiologie. Le pléomorphisme ou polymorphisme, découvert début 1800, dit que les « germes » à l’origine des maladies chroniques et dégénératives viennent de l’intérieur du corps, et plus précisément de « petits points » que l’on peut voir dans le sang vivant, avec n’importe quel microscope. Ce sont les Colloides de la vie ou protits, somatides ou microzymas. Louis Pasteur (1822-1895) est à l’origine de la dichotomie ou division dans la médecine, qui de nos jours existe en tant que « médecine alternative ». Mais, elle n’est pas « alternative », c’est simplement la vérité.
 
La « nouvelle » microbiologie est la synthèse de deux points de vue très divergents, le Mono-morphisme (mono- même, morph- forme) maintenu par la médecine acceptée d’aujourd’hui et le Pléomorphisme pleo- changer, morph- forme) issu du milieu des années 1800.
 
D’un côté, la médecine moderne affirme qu’un germe particulier reste toujours un germe et ne changera jamais. Le monomorphisme se résume aux postulats de Koch-Henle qui vers 1880 énonce que :
1. Les microorganismes sont présents dans tous les cas de la maladie et dans des circonstances qui justifient le cours clinique de la maladie et sa pathologie associée.
2. Le microorganisme n’apparaît dans aucune autre maladie comme parasite fortuit et non pathogène
3. Après avoir été isolé de son hôte et cultivé en dehors de celui-ci, ce microorganisme peut engendrer la même maladie dans un organisme sain.
 
À l’opposé, le pléomorphisme maintient l’idée que le microbe peut changer de forme (de forme virale en forme bactérienne, puis levuriforme ainsi que de nombreuses formes intermédiaires). Il est issu des travaux d’Antoine Béchamp et de Louis Pasteur accomplis vers 1840 sur la fermentation et sur les générations spontanées.
 
La contradiction entre ces deux points de vue, chaudement débattue vers 1800, n’a toujours pas été résolue. Elle a cessé quand la FDA (Food and Drug Administration), autorité pour la mise sur le marché de la nourriture et des médicaments) a été créée aux États-Unis entre 1920 et 1930. Tout ce qui était antérieur à sa création, c’est-à-dire d’origine européenne, a tout simplement été éliminé.
 
Vers 1850, Antoine Béchamp (1816-1908) découvre, dans le sang de tous les êtres vivants, ces « petits points », qu’il appelle microzymas. Plus tard appelés profits en Allemagne par Günter Enderlein (1872-1968) et somatides par le français Gaston Naessens né en 1924.
 
Les momies d’Égypte sont entièrement composées de ces « petits points ». Mélangez la poussière de ces momies à de l’eau et vous observerez les microzymas toujours se lovant, tournant sautillant, en mouvement aujourd’hui comme hier.
 
Louis Pasteur « prit » (euphémisme) les idées de Béchamp, les transforma et l’industrie pétro-pharmaceutique d’aujourd’hui était née.
 
Le concept de génération spontanée lui-même n’a jamais été scientifiquement réfuté. Avec le pléomorphisme, ils ont tous deux été simplement balayés sous le tapis par les religions et le darwinisme et c’est toujours le cas aujourd’hui. Tout ce qui est autre est encore du domaine de la sorcellerie ! Si cette controverse n’a toujours pas été résolue à ce jour est, elle semble due à une perversion de la connaissance comparable à celle dont Copernic fit les frais lorsqu’il révéla que la terre tournait autour du soleil.
 
« Une cellule est toujours une cellule ». Voici la loi plus basique de la biologie moderne, sacro-sainte et « divine » qui ne doit pas être remise en cause. La biologie moderne est fondée sur ce précepte. Cependant, ses fondations sont en train de s’effriter. La médecine acceptée d’aujourd’hui n’a aucune idée et jamais entendu parler de ce dont on va parler maintenant. À la librairie Nationale du Congrès à Washington D. C, supposée contenir tout ce qui a été publié possédait des matériaux sur ces sujets - tout a été effacé et a disparu. L’Université de Pittsburgh, Ecole de Médecine où j’ai étudié possédait des livres d’Antoine Béchamp et de Günther Enderlein qui ont disparu également !!!!
 
Tout microorganisme, toute chose vivante provient de ces « petits points » et retournent à ces « petits points ». Ils ne meurent jamais. La cellule n’est pas la plus petite chose vivante, ce sont ces petits points qui le sont.
 
Appelés protits en Allemagne, somatides et Microzymas en France, ils n’ont pas de nom en langue anglaise. N’est-ce pas étrange ?
 
Aujourd’hui même, la science moderne découvre des bactéries et autres dans les tissus malades des maladies chroniques et dégénératives, d’où l’importance de ces idées d’antan. Des formes microbiennes sont trouvées dans l’ulcère de l’estomac, l’artériosclérose, la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, l’arthrite...et beaucoup d’autres maladies. La science moderne, pour en expliquer l’origine, dit qu’ils pénètrent dans notre organisme par les gencives lors du brossage des dents !! Ces bactéries sont là en tant que résultat et non en tant que cause. Il est grand temps que chacun comprenne ces concepts et que la science moderne avec ses équipements de pointe commence, enfin, à prendre ces idées au sérieux pour abandonner sa façon anti-bio vivante, (antibiotique) de penser.
 
Ces microorganismes déploient leur action nettoyante. Par la décomposition ils nettoient les parties du corps les plus acides, les plus oxydées et les plus chargées en métaux toxiques. Voilà ce qu’est une maladie chronique et dégénérative. Toutes les maladies dégénératives commencent par un terrain relativement acide à l’endroit le plus faible du corps. Cette acidité relative des tissus indique une fàible disponibilité locale d’oxygène, les tissus passent alors à un mode métabolique anaérobie (n’utilisant pas l’oxygène de façon efficace), il y a oxydation et vieillissement. Ces zones sont de véritables forteresses dans l’organisme où nos propres cellules immunitaires deviennent inefficaces et les germes anaérobies, les virus et les levures se multiplient et peuvent se développer sans être dérangés. Cela équivaut à pourrir. Les cancers sont pleins de microorganismes.
 
Les organismes pléomorphiques sont des micro-organismes qui changent de forme me comme nous l’avons déjà dit; la forme virale se transforme en bactéries puis finalement en levures qui décomposent les corps lorsque nous mourrons. Plus tard, les levures se recomposent en microzymas, forme dont ils provenaient, ceux que l’on trouve dans les momies d’Egypte.
 
Les organismes pléomorphiques évoluent à partir de microzymas en une forme pathologique appelée virus et bactéries de façon à nettoyer les vieux tissus oxydés qui se détériorent. On trouve des bactéries dans les tissus malades de toutes les maladies chroniques et dégénératives. La médecine moderne les traite avec des antibiotiques et des vaccins qui ne sont absolument pas nécessaires. Ces bactéries étant le résultat et non la cause. Même si tous les microorganismes changent de forme, dans les laboratoires médicaux modernes ces formes restent figées, isolées à un pH, une température, une source de nourriture, etc. Le pH est l’indicateur de l’acidité : pH 1 étant le plus acide, pH 14 le plus basique alors que l’eau pure a un pH de 7 ou pH neutre.
 
Selon la science actuelle (dans tout laboratoire moderne) les microorganismes sont cultivés dans les mêmes conditions pour un organisme particulier. Le milieu de culture est similaire, la teneur en minéraux dans le milieu, etc., tout est toujours identique.
 
Dans ces conditions, un streptocoque sera toujours un streptocoque et un microbe de la tuberculose restera toujours un bacille de la tuberculose. Mais changer une variante (ce qu’ils ne font jamais), le pH par exemple, et le germe se transformera en autre chose, plus ou moins dangereuse pour le patient (c’est toujours génétiquement un streptocoque, mais sous une forme différente).
 
Historiquement, la méthode principale pour observer ces « petits points » est l’observation du sang frais et vivant au microscope à fond noir ou lumière rasante (DF Dark Field). On ne les observe pas dans le sang mort et coloré.
 
Le microscope à fond noir est uniquement utilisé dans les laboratoires modernes pour voir les germes de la syphilis qui sont si petits et difficiles à observer.
 
Lorsqu’il y a déséquilibre et que le liquide interstitiel (extra-cellulaire) devient acide, toxique et pollué, les petits points ou « microzymas » changent alors de forme et deviennent virus, puis bactéries, et finalement levures (chaque étape étant plus hostile aux cellules des tissus). Ceux-ci nettoient les détritus, les cellules mortes, les toxines et autres déchets, résultat d’une intoxication. C’est le rôle des bactéries et des microbes. Les virus, bactéries et champignons sont le résultat, et non pas la cause de la maladie ! Louis Pasteur s’est trompé ! L’idée que la bactérie est la cause de la maladie est erronée ! Les « microbes » sont le résultat et non pas la cause de la maladie. Cette idée fausse affecte tous les aspects de la médecine.
 
Voilà pourquoi ceci est une « nouvelle » biologie.
 
« Pasteur a eu le talent d’enseigner la plus grande absurdité et de réussir à la faire croire. Il est maintenant notoire qu’il a même falsifié les résultats de ses recherches lorsqu’elles ne démontraient pas les résultats qu’il désirait obtenir. Il était également prêt à plagier les résultats des autres. La fraude de la vaccination est basée sur des « recherchée manipulées ». Des générations entières de chercheurs l’ont suivi. La « médecine scientifique » moderne est devenue une collection de théories, prouvées erronées, depuis longtemps (la théorie de l’obstruction et du caillot sanguin en tant que cause des maladies coronaires du cœur, la théorie des microbes et des infections, la théorie de la cellule unique à l’origine du cancer, etc.)
 
On dit que Pasteur, sur son lit de mort, a avoué qu’il avait tort au sujet de sa « théorie des microbes ». Il dit alors que: Ce ne sont pas les microbes qui créent le problème, c’est Le « milieu interne » qui permet aux microbes de se développer est à l’origine du problème.
 
Vous n’attrapez pas froid du fait de côtoyer des gens qui toussent et éternuent autour de vous, c’est vous qui attrapez froid quand votre milieu interne est malade (acide, oxydé, pollué) ou si vous êtes stressés ou fatigués. Vous succombez et le soi-disant rhume d’origine virale vient à l’intérieur du corps, seulement 10 % des maladies sont « attrapées » de l’extérieur.
 
En fait, en 1880 pour prouver cela et pour invalider le troisième postulat de Koch, (cette bataille dure depuis longtemps) l’hygiéniste Max Pettenkoffer, était si peu convaincu que le microbe peut à tout moment causer sa maladie « spécifique » chez n’importe quel hôte qu’il a bu un centimètre cube de culture fraîche de choléra asiatique sans aucun effet adverse, en dehors d’évacuer une grande quantité de choléra vibrion (vibrion = nom du bacille = nom du bacille spécifique au choléra) dans ses selles (certains de ses étudiants ont répété cette expérience et n’ont souffert que d’une diarrhée bénigne), ceci démontre que la plupart des maladies, la morbidité du choléra et sa mortalité, reflètent le niveau de résistance de l’hôte. Des expériences similaires d’injection réelle de typhoïde, diphtérie, lèpre et de fièvre récurrente n’ont pas permis de remplir le critère du troisième postulat de Koch-Henle ; les maladies n’ont pu être reproduites chez les hôtes expérimentaux. La prédisposition, facteur intrinsèque à l’hôte, est entrée en scène à une étape (du début) qui ébranle les postulats de Koch-Henle.
 
Il faudrait traiter la cause et non le résultat. L’idée de l’anti-biosis (l’anti-vie) est une vue. L’opposé de l’anti-biosis est pro-biosis (pour la vie), c’est la médecine éclectique (utilise la forme appropriée de toute forme de médecine). Elle n’est pas « alternative », elle est éclectique. Les « médecines alternatives » sont simplement un anachronisme populaire pour éclectique. Rien de tout cela n’est nouveau et ce n’est pas une alternative.
 
Alors que ces microzymas ou somatides se transforment, ils deviennent de plus en plus néfastes pour le corps. Devenus indépendants, ils ne vivent plus en harmonie et en soutien de leur hôte. Alors qu ils développent leurs formes individuelles, ils créent leur propre métabolisme et leurs propres déchets, leurs acides particuliers sont néfastes aux fluides du corps et causent des douleurs et des inflammations. Finalement, ce processus « localisé » se développe au départ dans « l’organe le plus faible » du corps, puis affecte le corps tout entier.
 
Ce ne sont pas ces organismes qui vous rendent malade, ce sont les déchets de ce métabolisme qui le font.
 
Les organismes sont là en tant que résultat, non pas en tant que cause.
 
En réalité, ce ne sont pas les bactéries elles-mêmes qui produisent la maladie, mais nous pensons que se sont les composants chimiques de ces microorganismes agissant sur le métabolisme cellulaire déséquilibré du corps humain qui produisent la maladie. Nous croyons également que si le métabolisme du corps humain est en parfait équilibre, il n’est pas sujet à la maladie.
 
Ces processus dus à la maladie et ces changements dans le sang sont difficiles à découvrir car ils apparaissent comme des perturbations fonctionnelles (affectant les fonctions mais pas encore les structures du corps) dans les organes les plus divers comme par :
 
Des maux de têtes, une pression sanguine trop basse ou trop élevée, l’incapacité à maintenir un ajustement chiropratique, une attitude démotivée, un manque d’appétit, un teint pâle, une langue chargée, des blessures dans la bouche, des boutons, des plaies, la voie enrouée, le nez qui coule, des bruits dans les oreilles, des diarrhées, une vue ou une ouie réduite (affaiblie), la dépression, une difficulté à se concentrer ou une mauvaise mémoire ». Plus tard, cela se transforme en maladie chronique que l’on connaît si bien aujourd’hui
 
Traiter la cause des perturbations, c’est traiter le milieu interne dans lequel ces processus dégénératifs se produisent. Cet environnement est l’océan qui entoure chaque cellule. La principale manière qu’a ce milieu à devenir acide est la consommation excessive de protéines et/ou de glucides. Les régimes à teneur élevée en protéines et en glucides à la « fast food » ont décimé des civilisations antérieures à la nôtre. Les protéines sont nécessaires et nos besoins sont de 40 g par jour. Un athlète qui s’entraîne peut consommer jusqu’à 80 g par jour. Le régime américain moyen en contient 200 g. Les protéines, la surconsommation de glucides et de sucre sont la cause du problème, et non pas les graisses et le cholestérol.
source : http://www.santeglobale.info/tal/Le-pleomorphisme.html

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