Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

savoircpouvoir

savoircpouvoir

Ce blog a pour objectif de montrer notre monde sous un autre angle et de vous révéler des informations plus ou moins "omises " par nos médias de masse.


Michel Desmurget: 'TV lobotomie - vérité scientifique sur les effets de la télévision

Publié par savoircpouvoir sur 22 Janvier 2012, 19:53pm

Catégories : #Société, #Science

41pw0Nzq2sL. SS500Présentation du livre "TV Lobotomie" . A lire d'urgence !
Des milliers d'études scientifiques mettent en évidence les dangers de la télévision sur les enfants :
- désensibilisation à la violence
- problème de croissance dû au manque de sommeil
- trouble de l'attention qui augmente les chances d'échec scolaire
- risque de surpoids
- comportement a risque ( sexe, alcool, drogue )
 ...
La télévision joue sur le comportement ontogénique de l'enfant mais agit aussi chez l'adulte.
N'oubliez pas que le but de la télévision n'est pas de vous rendre "meilleur" mais comme le disait Le Lay ( ex-pdg de TF1) :
"A la base, le métier de TF1, c'est d'aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit. Or pour qu'un message soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c'est à dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. "

 

 

La tv est un véritable désastre ontogénétique, elle étouffe l’intelligence, le développement intellectuel des enfants se trouve profondément affecté par la consommation de tv, avec un effet d’autant plus fort que la consommation s’effectue massivement très jeune (dans les toutes premières années 0-3 ans).

Des études montrent même qu’à cet âge précoce, le simple fait d’avoir la tv allumée dans une pièce sans la regarder aurait des effets sur le développement intellectuel.
La raison profonde de cette déficience en matière de maturation de l’intelligence ne serait pas liée à la qualité déficiente (ou non) des programmes, mais à la nature non interactive de la tv : la tv constitue une forme extrêmement appauvrie d’(in)activité.

 
la consommation de tv rend violent et /ou anxieux, elle cultive la peur et la violence
 

Voila pourquoi la télévision est si néfaste pour les bébés et qu'il est primordiale de respecter la règle des 3-6-9-12 d'après le Pr Serge Tisseron  :

Pas de télévision avant 3 ans

  • Passer du temps devant la télé, y compris devant les programmes qui leur sont spécialement dédiés, empêche les bébés d’interagir spontanément avec leur environnement et peut les perturber intérieurement. Même s’il a l’air captivé par le rythme des images, la couleur et le son, le bébé est en proie à une forte agitation interne, qui peut d’ailleurs se manifester dès que l’écran s’éteint. C’est pourquoi les pédiatres recommandent d'éviter au maximum l'exposition à la télévision avant cet âge.
  • Après 3 ans, impliquez-vous dans le choix du programme et définissez préalablement une durée. Pour le bien-être de votre enfant, ne mettez pas de télévision dans sa chambre.

Pas de console de jeux personnelle avant 6 ans

  • Votre tout-petit développe son imagination en créant de ses propres mains, par le dessin, le modelage et le jeu avec d’autres. S’il s'initie trop tôt aux automatismes de la console de jeu, il pénalise le développement de sa motricité fine et de sa créativité. En revanche, vous pouvez jouer avec lui, occasionnellement.

Internet accompagné à partir de 9 ans

  • Accompagnez votre enfant pour ses premiers pas sur la Toile afin qu’il intègre trois notions fondamentales : tout ce que l'on y met peut tomber dans le domaine public, tout ce que l'on y met y restera éternellement, tout ce que l'on y trouve est sujet à caution.

Internet seul à partir de 12 ans, avec prudence

  • Même si votre enfant est à l’aise avec sa souris, il est nécessaire d'adopter certaines règles d'usage, de convenir ensemble d'horaires prédéfinis de navigation sur l'ordinateur, de mettre en place un contrôle parental, et de ne pas le laisser seul dans sa chambre avec une connexion nocturne illimitée.
  • De manière générale, communiquer sur le contenu des jeux vidéo et la nature des programmes TV afin de comprendre au mieux les attitudes de votre enfant est indispensable.
 

4e de couverture :

Sophie, 2 ans, regarde la télé 1 heure par jour. Cela double ses chances de présenter des troubles attentionnels en grandissant.

Lubin, 3 ans, regarde la télé 2 heures par jour. Cela triple ses chances d’être en surpoids.

Kevin, 4 ans, regarde des programmes jeunesse violents comme DragonBall Z. Cela quadruple ses chances de présenter des troubles du comportement quand il sera à l'école primaire.

Silvia, 7 ans, regarde la télé 1 heure par jour. Cela augmente de plus d'un tiers ses chances de devenir une adulte sans diplôme.

Lina, 15 ans, regarde des séries comme Desperate Housewives. Cela triple ses chances de connaître une grossesse précoce non désirée.

Entre 40 et 60 ans, Yves a regardé la télé 1 heure par jour. Cela augmente d'un tiers ses chances de développer la maladie d'Alzheimer.

Henri, 60 ans, regarde la télé 4 heures par jour. René, son jumeau, se contente de la moitié. Henri a 2 fois plus de chances de mourir d'un infarctus que René.

Chaque mois, les revues scientifiques internationales publient des dizaines de résultats de ce genre. Pour les spécialistes, dont fait partie l’auteur, il n’y a plus de doute : la télévision est un fléau. Elle exerce une influence profondément négative sur le développement intellectuel, les résultats scolaires, le langage, l’attention, l’imagination, la créativité, la violence, le sommeil, le tabagisme, l’alcoolisme, la sexualité, l’image du corps, le comportement alimentaire, l’obésité et l’espérance de vie.

Ces faits sont niés avec un aplomb fascinant par l’industrie audiovisuelle et son armée d’experts complaisants. La stratégie n’est pas nouvelle : les cigarettiers l’avaient utilisée, en leur temps, pour contester le caractère cancérigène du tabac...

 

Michel Desmurget est docteur en neurosciences. Après avoir fréquenté plusieurs grandes universités américaines (MIT, Emory, UCSF), il est aujourd’hui directeur de recherche à l’INSERM. Il est l’auteur de Mad in USA (Max Milo, 2008).

Archives

Articles récents