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Ce blog a pour objectif de montrer notre monde sous un autre angle et de vous révéler des informations plus ou moins "omises " par nos médias de masse.


Dîner de con: Le CRIF réunit la France et s'assure de sa docilité

Publié par savoircpouvoir sur 11 Février 2012, 21:47pm

Catégories : #Groupe d'influence

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A l'image d'Obama avec l'AIPAC, Sarkozy renouvelle son allégeance à Israel avant d'annoncer sa candidature aux élections  :

 

Dîner de con: Le CRIF réunit la France et s'assure de sa docilité


Ceux qui ont de la mémoire et il semble que la plupart de nos voisins de la rive nord en sont dépourvus, se souviennent de la manière avec laquelle le Premier ministre français et les membres du gouvernement ont été maltraités lors du dîner du CRIF en février 2005, par un Cukiermann «fier, sûr de lui et dominateur». Alain Minc (actuel tête d'œuf à l'Elysée) en avait été tout retourné. Un branle-bas de combat chez nos "cousins" qui craignaient que les Français se mettent à gamberger et à se poser des questions...
 
Des questions du genre emm… : « au fait ils sont combien nos "aînés" (c'est comme ça que les Goys les appellent pour ne pas tomber sous le coup de la loi Gayssot, brillantissime député communiste). Et combien d'entre eux président les entreprises, les banques, les universités, les centres de recherche, les médias (journaux, chaînes de radio et de télé…), les ambassades, les consulats, les partis politiques, les directions - haute et basse - des ministères et des administrations nationales et locales... »
 
Toute la « crème » de ce que la France d’aujourd’hui met sur le marché de la politique, de la science, de la technologie, de l’économie, des finances… réunie dans la deuxième ambassade d’Israël (le seul pays qui a au moins deux ambassades dans tous les autres, y compris dans ceux qui prétendent ne pas le reconnaître… suivez mon regard: c'est encore mieux si vous louchez).
 
Ci-après vous trouverez ce que déclare l’unique président de la Vème République qui dorénavant « honore » de sa présence cet événement dans lequel les Français (et ils ne sont pas très nombreux) qui ont quelques considération pour leur pays ont beaucoup de mal à se reconnaître. Et je ne fais évidemment pas implicitement référence aux dirigeants du FN qui seraient prêts à s’y précipiter si le CRIF daignait les y inviter. Pour s’en convaincre à ce sujet il suffirait de lire les déclarations de la Marine qui était en Israël il y a quelques semaines (unanimement soudés autour de l'Algérie française) pour tenter de convaincre les chefs de ce gang qualifié « d’Etat » de ne pas mettre un veto à la candidature de la fifille à papa : et c’est pourtant ce qui semble est en train d’arriver puisqu’elle ne parvient toujours pas à réunir les signatures nécessaires.

 
Captivité de Gilad Schalit : "Honte à ceux qui ont fait cela!" lance Nicolas Sarkozy
AP, mercredi 08 février 2012, 21h42
"Gilad a été persécuté, maltraité, torturé", a dénoncé le chef de l'Etat, qui avait reçu dans l'après-midi à l'Elysée le soldat franco-israélien qui a été détenu pendant cinq ans par le Hamas. "Honte à ceux qui ont fait cela!" a-t-il lancé, en fustigeant "ce comportement barbare". "On a enlevé à ses parents un enfant de 20 ans, on leur a rendu un héros" "Aucune idée, aucune idéologie, aucune situation ne peut justifier ce qui a été fait à Gilad Schalit", a sermonné Nicolas Sarkozy. "La mission de la France, c'est d'être aux côtés de tous les Gilad Schalit, dans les geôles de Gaza ou ailleurs dans le monde". Selon lui, lorsqu'une victime est "persécutée", elle est française - "pas par les papiers mais elle est française parce qu'elle souffre et parce qu'elle est seule".

 
De quoi pleurnicher d’émotion. De quoi se fendre en larmes.
…De quoi se rouler par terre de rire.

La France ne pèse plus rien dans cette région du monde, ni du reste ailleurs.
 
- L’industrie et le commerce sont allemands. Sarko vient de le reconnaître lors de la récente visite de Merkel appelée à lui donner un coup de main électoral. Les chiffres du Commence extérieur des deux pays qui viennent de tomber en témoignent (2 records : +160 Mds€ en Allemagne et -70 Mds€ en France)
- Les finances sont britanniques (la City parasite les économies du continents).
- La défense et la diplomatie sont américaines.
 
La France ne pèse plus désormais que le poids du supplétif. Du bavard du coin.
Et ce ne sera pas un nouveau taulier à l’Elysée en mai prochain qui changera quoi que ce soit à l’affaire.
 
Bientôt, ce sera le petit Qatar qui fera la pluie et le beau temps à Paris.
 
Ne vous ai-je pas à plusieurs reprises invité à avoir une pensée émue pour nos anciens bienfaiteurs et « civilisateurs » qui ont laissé chez nous un souvenir si impérissable ?
 
Djeha,
J. 09 février 2012.

 
 
ANTISÉMITISME Devant Raffarin au dîner du Crif
Cukierman fait le procès de la diplomatie française
Judith Waintraub, Le Figaro, L. 14 février 2005

Jean-Pierre Raffarin et les seize ministres qui l'accompagnaient ne sont pas près d'oublier l'accueil que leur a réservé Roger Cukierman, samedi soir, au dîner annuel du Crif. Le président du Conseil représentatif des institutions juives de France a exprimé son «malaise» face à l'aggravation du climat antijuif dans notre pays, en interpellant le premier ministre sur l'«incompatibilité entre la politique étrangère de la France et sa politique intérieure de lutte contre l'antisémitisme».
A la demande expresse de Jacques Chirac, auquel il avait transmis le texte de son intervention, Roger Cukierman s'était engagé à élaguer les passages de son discours jugés «contraires à la courtoisie républicaine» par l'Elysée.

Mais l'ex-ministre des Affaires étrangères et très chiraquien Dominique de Villepin a frémi quand le président du Crif a affirmé : «La politique étrangère de la France est souvent ressentie comme identifiant l'Amérique et Israël, le sionisme et l'impérialisme, le mondialisme et l'oppression. Qu'elle soit ou non voulue par nos diplomates, cette confusion est bien réelle dans l'opinion publique et alimente des amalgames dont les Juifs subissent les effets néfastes.»
Des déclarations saluées pas un tonnerre d'applaudissements dans la salle, tandis qu'à la table d'honneur, les membres du gouvernement se pétrifiaient en entendant Roger Cukierman énumérer ses éléments à charge : la lenteur des pouvoirs publics à interdire d'émission la chaîne antisémite al-Manar, la «cérémonie grandiose» organisée par les autorités françaises autour de la mort de Yasser Arafat ou, encore, les «commentaires ambigus» après la libération de Georges Chesnot et de Christian Malbrunot.

Le 22 décembre, Jean-Pierre Raffarin avait estimé devant l'Assemblée nationale que la «ligne» politique de la France et son «amitié pour le peuple irakien» avaient été «reconnues par cette libération». Samedi soir, Roger Cukierman lui a répondu samedi soir en jugeant «dangereuse» l'idée qu'une «politique étrangère originale» puisse assurer à la France, et à elle «seule au monde», une «protection contre la haine des hommes».
Fait rarissime, aucun des ministres présents n'a applaudi le président du Crif quand il a regagné sa table. En montant à son tour à la tribune, Jean-Pierre Raffarin a prévenu qu'il n'avait pas l'intention de «polémiquer» sur la diplomatie française. «La politique de la France au Proche-Orient n'a qu'un seul parti pris : celui de la paix», a-t-il affirmé, en renvoyant Roger Cukierman aux déclarations de Sylvan Shalom, ministre israélien des Affaires étrangères, sur «la manière très positive dont la France a évolué dernièrement».

Sylvan Shalom sera reçu aujourd'hui à l'Elysée. Jean-Pierre Raffarin a annoncé que, de son côté, il se rendrait à Jérusalem les 15 et 16 mars pour l'inauguration du nouveau mémorial de la déportation de Yad Vashem. Le chef du gouvernement a précisé que ce serait sa première visite en Israël et qu'il était «très heureux» de découvrir «cet Etat ami».
Il est également revenu sur l'affaire al-Manar, pour affirmer qu'il n'avait pas à «rougir de l'action de la France» dans le domaine de la lutte contre la diffusion d'«émissions destructrices de l'humanité».
Tout en admettant que jusqu'à présent, «sur ces sujets, on n'avait pas le sentiment que la France donnait l'exemple», il s'est félicité que «cette fois, la France ait été la première à agir». «D'autres pays nous ont suivis et c'est très bien», a-t-il rappelé, en annonçant que la France soumettrait à ses partenaires européens «une proposition visant à faire inscrire ces sujets de façon régulière et spécifique à l'ordre du jour des réunions des Conseils des ministres Justice-Affaires intérieures de l'Union européenne». L'auditoire a applaudi, sans excès d'enthousiasme.


AU NOM DE QUI PARLE LE CRIF ?
Communiqué de L'Union Juive Française pour la Paix (UJFP)
J. 17 février 2005

Une de tâches primordiales de l’UJFP est de faire entendre la diversité réelle de pensée, d’opinion, et de sensibilité des Français d’origine juive qui sont plus d’un demi million en France. A ce titre il nous paraît scandaleux que le dîner du CRIF* soit considéré ces dernières années par toute la classe politique comme la troisième chambre du parlement français.
Chaque année le gouvernement entier, et de nombreux parlementaires s’y précipitent pour montrer patte blanche et faire la démonstration qu’ils ne sont pas antisémites. Et chaque fois le piège tendu par cette "instance communautaire" et son président Roger Cukierman se referme un peu plus, sur les politiques français entraînés dans une logique infernale : démontrer que l’on n’est pas antisémite ne peut se faire selon le CRIF qu’en acceptant toujours plus l’assimilation de l’antisionisme à l’antisémitisme, et en se taisant de plus en plus sur la politique israélienne d’occupation.

En 2003 Cukierman désignait les ennemis antisémites : "verts bruns rouges" accusant ainsi des forces progressistes d’antisémitisme parce qu’elles se mobilisent pour la Palestine et contre le gouvernement de Sharon. Aujourd’hui il rend les copies au gouvernement : sur l’antisémitisme, assez bien, mais sur la politique étrangère du gouvernement concernant le monde arabe, très médiocre. Et ce au nom des Juifs de France !
Les Juifs français ont toutes les opinions politiques sur leur gouvernement, et votent dans tous les partis, leurs choix sont individuels et non communautaires, contrairement à ce que veut faire croire Monsieur Cukierman. Pratiquant le pire des communautarismes il associe publiquement Juifs et Israéliens, antisémitisme et antisionisme, faisant croire qu’il y a dans ce pays une " communauté " qui voterait d’une seule voix pour des intérêts qui sont aujourd’hui ceux de Sharon.

Quant à nous, nous considérons que ceux qui tentent d’embrigader tous les Juifs de France dans un soutien systématique de la politique de Sharon, et qui manipulent l’antisémitisme dans ce pays comme une arme pour faire taire toute critique à l’égard de la politique israélienne, portent une responsabilité grave dans les tensions qu’ils réveillent et entretiennent.
Nous attendons du gouvernement qu’il agisse en matière de racisme avec fermeté et détermination contre toutes les discriminations et violences racistes, antisémitisme inclus, en montrant ainsi qu’il respecte le principe d’égalité de tous les citoyens devant la loi. En tant que Juifs nous ne souhaitons pas de régime privilégié, qui ferait de nous des citoyens " protégés ", nous revendiquons les mêmes droits, les mêmes devoirs et le même respect que tous les citoyens. Nous attendons de la politique étrangère de la France des mesures fermes de sanctions contre les violations des droits de l’homme commises par le gouvernement israélien, l’arrêt de toute coopération militaire avec Israël, l’application des décision de la Cour internationale de justice de la Haye concernant le Mur, l’application du vote du parlement européen demandant la suspension de l’Accord d’association entre l’Union européenne et Israël.

Pour nous la législation internationale est la même pour tous les Etats, le rôle de la France est d’exiger son application par tous et de condamner toute violation de ce droit. Nous avons par ailleurs été sensibles aux honneurs rendus par notre gouvernement au Président Arafat, représentant défunt de tout son peuple. Les citoyens français juifs que nous sommes condamnent avec la plus grande fermeté les propos communautaristes et sectaires tenus par Monsieur Cukierman, et affirment avec force : non il ne parle pas en notre nom !

* CRIF : Conseil représentatif des institutions juives de France.
"Quand le président de ce dernier, Roger Cukierman, prend position, il engage - au maximum - un Juif français sur sept..." in "Le mal-être juif, entre repli, assimilation & manipulations", Dominique Vidal. UJFP, B.P. 102, 75960 PARIS Cedex 20, tél. 01 42 02 59 76, fax 01 42 02 59 77


Alain Minc: «Cukierman franchit la ligne jaune»
Essayiste, consultant, président d'AM Conseil, auteur de Ce monde qui vient (Grasset), Alain Minc commente les déclarations de Roger Cukierman.
Propos recueillis par Alexis Lacroix, Le Figaro, V. 18 février 2005
LE FIGARO. – Le discours tenu par Roger Cukierman lors du dîner annuel du Crif, samedi dernier, suscite de vives réactions. Qu'en pensez-vous?
Alain MINC. – Je suis profondément scandalisé par ces déclarations. Le discours de Roger Cukierman devrait provoquer une indignation beaucoup plus massive. Le juif que je suis n'a vraiment pas l'habitude de se mêler de la vie de ce qu'on appelle la communauté juive. La faute, sans doute à mon penchant instinctif à l'universalisme... Mais la gravité des propos tenus pousse à réagir. Il n'est pas admissible que le président du CRIF, au nom de la communauté qu'il croit représenter, ait prononcé des paroles si dénuées de mesure et de maîtrise de soi.
Etait-ce à ce point impensable de remettre en question certaines préférences de la diplomatie française?
De telles interrogations sont bien sûr toujours envisageables, et parfois même souhaitables. Mais pas comme ça! Mais pas sous cette forme accusatoire et, au fond, populiste.

Que voulez-vous dire?
Le président du CRIF instruit contre les plus hauts dirigeants français un réquisitoire totalement infondé. Il est absurde et, pour tout dire, grotesque de désigner à la vindicte des juifs français les hommes qui exercent leurs fonctions au sommet de l'Etat. Je ne suis pas suspect de chiraquisme, mais je trouve impeccable l'attitude dont le président de la République n'a jamais dévié depuis dix ans. Roger Cukierman a-t-il oublié que c'est Jacques Chirac qui a eu le courage de nommer une réalité que ses prédécesseurs ont inlassablement déniée: la responsabilité de l'Etat français dans la déportation des juifs français? Le président du CRIF n'a-t-il pas observé que, depuis quatre ans, les juifs français trouvent dans le président de la République un homme qui n'accepte aucun accommodement avec l'antisémitisme en ses différentes formes?
Que c'est cet homme qui, après avoir prononcé cet été son discours de Chambon-sur-Lignon, a redit, très récemment, contre toutes les tentatives de banalisation de la haine, que l'antisémitisme, cette «perversion», «n'a pas sa place en France»?

Il y a d'autres arguments dans le discours de M. Cukierman, qui se réfère aussi aux positions «pro-arabes» de la diplomatie, en s'interrogeant sur leurs possibles dérives...
Un responsable communautaire juif a le droit de poser ces questions. Mais il franchit la ligne jaune quand il suggère que son appréciation de l'action politique de la France est tributaire des analyses israéliennes les moins nuancées. Si l'on voulait réveiller le fantasme antisémite de la «double allégeance», qui empoisonne la relation des Français juifs avec leur pays depuis 1967, on ne s'y prendrait pas autrement. Lorsqu'on s'exprime au nom des Français juifs, on n'est pas comptable des intérêts légitimes de l'Etat d'Israël. Samedi dernier, M. Cukierman s'est comporté comme un ambassadeur in partibus de l'Etat d'Israël.
Jean-Christophe Rufin, dans le rapport sur l'antisémitisme qu'il a remis au ministre de l'Intérieur, explique lui-même qu'il faut tout tenter «pour rééquilibrer l'appréciation par l'opinion publique de la situation au Moyen-Orient»...

Roger Cukierman s'est cru autorisé à citer cet extrait du rapport de Jean-Christophe Rufin. Mais – c'est sa troisième et plus lourde erreur –, il en a fait un usage qui n'est pas recevable
Pourquoi? Est-il absurde de s'interroger sur la compatibilité «entre la politique étrangère de la France et la politique intérieure de lutte contre l'antisémitisme»?
A condition de ne pas se leurrer sur le diagnostic de fond! Les préférences et les préventions qu'on impute à juste titre à une certaine tradition de la diplomatie française ne sont pour rien dans la fermentation du nouvel antisémitisme. Ce dernier est le produit des errances d'une extrême gauche qui combine anticapitalisme, antiaméricanisme et ressentiment contre les juifs. Tout à son combat contre l'idée qu'il se fait de la diplomatie française, le président du CRIF passe totalement sous silence ce «socialisme des imbéciles». Il faudrait tout de même se rappeler aussi que le racisme antiarabe est largement plus répandu en France que l'antisémitisme.

Ce «précipité idéologique» d'extrême gauche ne peut-il pas trouver un allié de circonstance chez les tenants d'une géopolitique violemment antiatlantiste, inspirée par les thèses de Maurras ou de Bainville?
Un axe Dieudonné-Bainville? Mais non! La vision du monde d'un Bainville n'exerce plus guère une influence décisive. Roger Cukierman aggrave sa maladresse par l'aveuglement. Il a cru dénoncer les formes contemporaines de l'antisémitisme: il s'est trompé sur leur nature réelle. La matrice de la haine, ce n'est pas tel ou tel avatar de la géopolitique gaullienne, c'est cette réaction antilibérale qui amalgame dans son délire la mondialisation, l'argent et les juifs. Je suis très étonné qu'une faute si manifeste de jugement et une défaillance si patente de discernement n'incitent pas davantage de représentants de la communauté juive à exiger la démission de Roger Cukierman.

source : http://www.alterinfo.net/Diner-de-con-Le-CRIF-reunit-la-France-et-s-assure-de-sa-docilite_a71028.html


Discours de Nicolas Sarkozy au dîner annuel du CRIF

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